Un goût d’inachevé pour les 70 ans du FCNA
Dominer n’est pas gagner, le match phare face à l’emblématique AJA n’aura pas eu de vainqueur. Tout était rassemblé pour filer vers la ligue 1 tambour battant : public, actions de jeu, anniversaire du club, beau temps et…on en est resté à 1-1 au terme d’une partie nettement à la portée des canaris. Tout s’était pourtant bien enclenché avec l’ouverture du score de Gakpé d’un missile pied gauche des 20m. A la demi heure, cela concrétise la main mise sur le jeu des nantais face à de pâles bourguignons. On s’attend au break lorsqu’Aristegueta se présente seul devant Sorin mais oublie ses deux co-équipiers en la jouant solo et butte sur le portier auxerrois.
Comme souvent quand des occasions sont vendangées, on est puni derrière et cela n’a pas raté avec l’égalisation d’Haddad sur un coup franc anodin qui termine simplement sa course au fond des filets de Riou étrangement passif. Un partout juste avant la pause, dur ! Les signes étaient bel et bien contre les jaunes et verts cet après midi comme le montre la parade exceptionnelle de Sorin sur la tête de Cichero à la 54’. On va donc vers ce match nul frustrant quand Djordjevic s’écroule dans la surface accroché par un défenseur. Pénalty somme toute assez généreux mais on va pas se priver de prendre les points qui vont avec sa transformation. En effet, on est à la 81’, c’est le moment idéal mais, car il y a un « mais », notre buteur serbe échoue sur toujours le même Sorin en état de grâce. Incapables de faire la décision ensuite, comme peuvent le faire nos principaux concurrents d’ailleurs, les canaris rentrent au vestiaire avec un sentiment d’inachevé et d’être passé tout près d’une opération formidable au classement vu qu’Angers et Caen s’étaient neutralisés la veille.
Pour la fête sur le terrain, on repassera, la montée se fera au forceps. On retiendra que le public était une nouvelle fois au rendez-vous dans la maison du football Nantais.
Vincent Legris
Le match des U19 du FCN contre Châteauroux s'est soldé par une défaite 0 à 2 cet après midi, en manque de fraîcheur physique pas comme
L’ambiance climatique du stade de la beaujoire digne d'un mois de Décembre.
Les jeunes castelroussins se sont montrés beaucoup plus réalistes et surtout moins brouillon sur l’ensemble de la partie, à l'image de
L’ouverture du score en première mi-temps, après la pose malgré un meilleur début de match pour le FCN, sur un contre Châteauroux doublait la mise, la réaction des jeunes canaris trop timides mais volontaires ne suffit pas pour revenir au score.
PS merci au dispositif "stadiers ANC" pour votre participation.
Philippe .
Et seulement 2 à 0 pour ANGERS……………………
Car avec 2 ou 3 buts de plus il n'y avait rien à dire quant à la détermination des angevins de remporter ce derby des PAYS DE LA LOIRE.
Les nantais ne sont pas rentrés dans le match et le tir sur la transversale de l'ancien nantais et meilleur buteur C. KESERU était déjà un avertissement sur la suite de la partie.
A la demie-heure de jeu, les joueurs du SCO ouvraient logiquement le score et continuaient quand même à presser l'équipe visiteuse. Côté nantais, rien de rien. balles trop courtes ou trop longues et surtout redonnées à l'adversaire ou dans le vide.
La seconde période était le "copier-coller" de la première, même si l'envie était plus importante, mais cela n'allait pas durer longtemps, surtout après l'expulsion de Papy DJILOBODJI. A onze, ce n'était pas terrible, alors à dix, je ne vous dis pas……………………..
Les montants sauvaient encore R. RIOU suite aux attaques angevines. Mais ce qui devait arriver, arriva. Les joueurs de S. MOULIN étaient récompensés de leurs efforts en inscrivant ce deuxième but qui validait la victoire. C'était largement mérité, et le public venu nombreux se faisait entendre dans les tribunes du stade J. BOUIN.
Tête basse, les nantais rentraient aux vestiaires sachant qu'ils étaient passés à côté de leur match. Comme disait M. DER ZAKARIAN: " nous avons été nuls". C'est bien de le reconnaître alors pourquoi continuer à titulariser des joueurs qui n'ont plus la réussite depuis plusieurs matchs.
Au début de la saison, qu'il y ait des échecs, cela se comprend, le temps de trouver des automatismes, mais en arrivant à la 31ème journée, ce n'est pas normal de jouer ainsi devant ses supporters. Perdre, cela peut arriver, mais au moins en se disant que l'on a fait une belle partie et que les autres étaient bien meilleurs.
Et puis, il n'est pas pensable de monter en ligue 1 avec ce genre de jeu. Il va falloir se reprendre très vite car nous ne connaissons pas encore le résultat de GUINGAMP et de CAEN. Suivant les résultats, lundi soir vers 22h15 le FC NANTES peut se retrouver hors du podium.
C'est bien beau de dire qu'il y a tant de points d'avance, mais çà c'était avant… Car à cette heure le FC NANTES n'a plus la meilleure attaque, ni la meilleure défense du championnat.
Au fil des matchs les jokers sont grillés, sans compter l'éventuelle rétrogradation de LE MANS qui ferait perdre 6 points aux nantais.
Joueurs, sachez que vous avez derrière vous de nombreux supporters, alors ne les décevez pas à nouveau et relever la tête à CHATEAUROUX afin qu'à LA BEAUJOIRE contre AUXERRE, la fête soit présente pour les 70 ans du club.
Allez NANTAIS, nous sommes encore là………………Yannick
C'est dans une tribune bien remplie du stade Marcel SAUPIN que les nantais se sont qualifiés pour les quarts de finale de la coupe Gambardella.
En effet, les nantais avaient ouvert la voie suite à un tir en pleine lucarne de leur capitaine juste avant la mi-temps.
Mais pendant la seconde période, et au moment où les canaris avaient de nombreuses occasions d'alourdir le score, c'est là que les joueurs de Châteauroux ont eu la mauvaise idée d'égaliser.
Tout était à refaire. Mais rien n'allait changer. Il fallait s'en remettre aux tirs au but.
Et dans cet exercice, c'est le gardien nantais qui s'en sortait le mieux, en arrêtant les trois tirs.
Une nouvelle fois, les jaunes se qualifiaient de cette façon. Les jeunes joueurs remerciaient le public sous des applaudissements nourris et sous les yeux du staff nantais venu aussi les encourager.
Bravo Nantais, encore deux paliers à franchir avant de rejoindre la Stade de France.
Yannick
Un parfum de Ligue 1 a régné sur La Beaujoire
Dans la fraîcheur de ce début de printemps, l’ « affiche » attendue entre les deux premiers de Ligue 2 a tenu ses promesses. Pas de round d’observations et Riou doit déjà s’employer suite à un coup-franc monégasque. Djordjevic répond dès la 11’ avec une double occasion qui réchauffe le portier du rocher. On remet quelques instants plus tard où Germain rate le coche et Gakpe l’imite par une frappe frôlant le montant. On en reste à 0-0 et on file vers la mi-temps lorsque Trebel allume une mèche des 20m à la 42’. Poteau rentrant, il débloque le compteur et enflamme les tribunes. On se voit bien accroché le leader à notre tableau de chasse.
C’était sans compter la réaction des hommes de Ranieri qui, après s’être créé quelques situations dangereuses à la 50’ et la 58’, égalisent par Ocampos à l’heure de jeu. Riou, ne peut que repousser le centre tir du jeune monégasque et nous voilà légèrement refroidi hormis un supporter princier présent en tribune océane qui n’a pas perdu l’occasion de brandir ses couleurs !!.
Ensuite, les deux formations cherchent à faire la décision mais aucune n’aura la réussite escomptée. Tout d’abord, Germain mange la feuille de match en perdant son duel face à Riou à la 82’ et les canaris trouvent le poteau à la dernière seconde. Rageant mais logique, les deux principaux prétendants à la ligue 1 se séparent donc sur ce score de parité. L’opération est bien entendue meilleure pour les hommes du rocher. Pour les jaunes et verts, il faudra aller faire le travail à Angers mais avec ce niveau de jeu, on ne peut qu’être optimiste. Allez Nantais, cette année on va monter.
Vincent Legris
Une entame de match délicate des Nantais nous laissait présager une nouvelle après-midi compliquée face à un mal classé. Pour preuve ce sauvetage de Veigneau, bien placé au poteau pour suppléer Riou dès la 7’. A la 20’, la décision arbitrale sur une main Ajaccienne dans la surface en notre défaveur ne nous rassure pas non plus. Mais, en 5 minutes et au moment où on s’y attendait le moins, les canaris passent la seconde. Tout d’abord, Djordjevic surgit au 2ème poteau et conclut victorieusement un beau mouvement amorcé côté droit. Trois minutes plus tard, à la 44’, c’est Bessat qui s’illustre d’une superbe reprise pied gauche et ne laisse aucune chance au gardien corse. En cette fin de 1er acte, tout a sourit et le break est fait. Bien heureusement car, au retour des vestiaires, le scénario est tout autre et les Nantais se font peur. En effet, les jaunes et verts ratent le coche à la 54’ et ce sont les visiteurs qui trouvent l’ouverture. La torpeur défensive permet aux Ajacciens de recoller sur une mine de Landre qui transperce Riou à la 60’. Du coup, à 2-1, la peur s’installe et ce n’est pas le raté de Djordjevic qui suit le but corse qui nous rassure. Le coup de sifflet final sonne donc comme une libération, l’affaire était plus corsée que prévu mais l’essentiel est bien acquis : les 3 points et une place au chaud dans le wagon de tête. Et ce, avant un triptyque (Dijon- Monaco- Angers.) qui raisonne comme un tournant décisif dans la course à la Ligue1.
Vincent Legris
Il ne s'agissait simplement "pas de caler" en venant affronter une autre équipe en sang et or face à de vaillants canaris "noirs".
En effet, la dernière rencontre entre sang et or et nantais a été favorable aux noirs d'un jour face à l'équipe du MANS sur le score de 3 à 0. Nous pensions donc qu'une nouvelle victoire allait se dessiner au stade Félix BOLLAERT.
C'est devant plus de 16000 spectateurs et plus de 100 supporters nantais, que le match débutait. Les nantais bien décidés à ramener les trois points, faisaient circuler la balle et réussissaient à ouvrir le score grâce à S.GAKPE bien servi par L. DEAUX. L'ancien gardien, nommé aussi R. RIOU, ne pouvait rien. NANTES menait logiquement.
Mais alors que les jaunes et verts devaient prendre le large, notamment suite aux ratés de BESSAT, EUDELINE et ARISTEGUITA, c'est l'autre R. RIOU qui commettait la faute stupide dans la surface et offrait un pénalty aux lensois.
L'arbitre ne sanctionnait que d'un carton jaune, ce qui ne plût guère aux joueurs locaux, alors que l'arbitre a fait une bonne prestation.
L'avant-centre ne se privait pas de cette belle occasion et permettait ainsi à son équipe de revenir et de rejoindre les vestiaires à 1 partout.
Les canaris devaient se reprendre en seconde mi-temps. Les joueurs ont pourtant tenté tout ce qu'ils pouvaient, mais rien n'y faisait. Le coach effectuait ses changements, avec les rentrées de TREBEL et PANCRATE et ce choix allait être payant, car sur une passe de son capitaine PANCRATE s'engageait sur le côté droit et ne laissait aucune chance au gardien lensois, laissant ainsi éclater la joie de ses coéquipiers et du banc nantais.
Souvent les nantais avaient pris un but dans les arrêts de jeu, cette fois-ci, ce sont eux qui ont marqué. Comme quoi, la roue tourne!!!!!!
La barre des 50 points est franchie. Encore un petit effort et la marche supérieure sera franchie.
Allez NANTAIS, nous sommes avec vous pour la suite comme nous l'avons toujours été jusqu'à présent.
Yannick
Dans le froid, les Nantais ont sorti le bleu de chauffe
Après un quart d’heure de domination havraise, les canaris ont sorti le bleu de chauffe et sur une action écartée de la main par leur défense, c’est la double peine pour les normands: pénalty, carton rouge. Djordjevic sur le banc, Aristiguieta s’élance, frappe et…c’est repoussé puis…repris en deux temps par le vénézuélien à l’affût. Ouf, 1-0 à la 15’. Menant au score et face à une équipe en infériorité numérique, il était important de ne pas s’endormir comme le montre cette alerte sur les cages de Riou à la 25’. Malgré quelques tentatives pour doubler la mise (37’, 43’), les nantais restent inefficace et l’avantage d’un but à la pause est un moindre mal. A la reprise, MDZ a dû donner ses consignes car on retrouve des jaunes et verts conquérants. Bessat double la mise à la 48’ en jaillissant sur un centre fuyant au 2ème poteau. Hors-jeu ! Néanmoins, ce n’est que partie remise car la frappe croisée de Gakpé à la 56’ ne souffre d’aucune contestation. Nous voilà plus serein suite à cette erreur de relance des havrais très bien exploitée par le togolais. Le match s’embale dans les deux minutes qui suivent avec Aristiguieta pas loin d’inscrire le 3ème et des ciels et marines, profitant d’un relâchement nantais, à deux doigts de revenir au score. Heureusement, seul au point de pénalty, l’attaquant normand frappe directement dans les bras de Riou. Plus rien ne se produira ensuite et la rentrée de Djordjevic n’y changera rien. Ce n’est donc pas le match le plus flamboyant des hommes de Der Zak auquel nous avons assisté mais, des fondamentaux et des faits de jeu en notre faveur ont permis d’obtenir les 3 points au combien précieux dans la course au podium. Une douce sensation de soulagement régnait dans les tribunes au coup de sifflet final et il va falloir continuer à mettre du cœur à l’ouvrage quand on regarde le calendrier à venir. Seule la réception d’Ajaccio semble plus abordable hormis le fait que cette formation nous ait battu chez elle…Alors, allez Nantais allez c’est cette année que l’on va monter.
Vincent Legris
Les nantais étaient soi-disant sur une voie royale, si on en croit ce qui avait été écrit dans un journal lors du match contre LE MANS !
Mais le FC NANTES est encore loin du trône de la ligue 2.
Faudra-t-il faire appel à des chevaliers « sans peur et sans reproche » pour retrouver enfin le goût de la victoire à l'extérieur et régulièrement à domicile ?
Tout avait pourtant bien commencé, avec cette percée sur le côté droit et cet avantage pris sur une erreur de leur gardien.
Mais au fil du temps certains, un peu bouffons par moments, ne produisaient plus de jeu correct, n'évitant pas les rires du public et ce devant certains courtisans.
Après plus d'une heure de jeu, la potion magique donnée par un druide breton faisait le premier effet, puis peu de temps après le second.
Les canaris perdaient leur couleur jaune, était-ce à cause du soleil ou la peur d'aller de l'avant?…………..
Devait-on faire appel à Arthur, Lancelot, Perceval et autres chevaliers pour aller en quête du saint Graal, à moins que Merlin l'enchanteur et la fée Morgane ne se mêlent à cette aventure et donnent la recette. Mais que nenni, nous comptons sur nos courageux guerriers du ballon rond pour aller de nouveau à l'assaut des derniers stades de ligue 2 et ramener un maximum de points.
Il faudra lutter jusqu'au bout car la quatrième place sera le "siège périlleux". Mais ils devront se mettre encore souvent autour de la table ronde pour décider du mieux à faire.
Il reste 13 batailles, et il sera nécessaire d'en gagner plusieurs car un autre prince du haut de son rocher rêve aussi de décrocher le trophée.
L'engagement sera rude dès samedi prochain où de vaillants normands viendront à LA BEAUJOIRE chercher eux aussi quelque chose afin de faire partie pour l'année prochaine des vingt groupes de valeureux guerriers.
Que vous soyez gueux, manants, courtisans, seigneurs et autres, venez nombreux dans l'arène de la BEAUJOIRE voir les soldats du château des ducs repousser les envahisseurs normands jusque sur les bords de la Seine.
Sieur YLM











Le FCN retrouve le toit du foot français
37000 spectateurs rassemblés dans un stade de La Beaujoire comble pour une soirée où la validation de la remontée en Ligue 1 était tant attendue.Une expulsion d’entrée de Deaux sur un coup de tête après s’être fait tirer le maillot refroidit quelque peu l’ambiance. Repositionnement tactique et les affaires reprennent pour profiter de la moindre opportunité. Un poteau de Bessat et une envolée du portier ardennais plus tard, on rentre au vestiaire à 0-0. On commence à regarder du côté d’Angers où un nul face à Tours serait bien à propos si la victoire fuyait les Nantais. 15 minutes après la reprise et un csc sedanais suite à un centre venu du côté gauche permet aux joueurs de Der Zakarian de ne pas attendre un faux pas des autres prétendants et voilà la route de la L1 qui s’ouvre bel et bien. On en oublierait presque que les jaunes et verts évoluent à 10 contre 11. Sedan, déjà relégué, ne reviendra pas. Il était donc bien écrit que le FCNA redorerait son blason ce vendredi. Les tribunes vibrent, la « ola » prend forme et les canaris s’envolent vers le toit du foot français après une escale de 4 ans en L2. Merci pour cette belle soirée !!
Vincent Legris